L'air est brûlant et je comprends
qu'assurément les arbres sont mieux près des ruisseaux
Mieux qu'autrement auprès du vent
Auprès de tout ce qui me rapproche des cimes
Tout doucement vole le temps
vole ma peau qui s'envole en écho
et la musique remplit le vide
remplie de songes elle m'apporte ses mots
Et la vie danse sur les sentiers fragiles
décidément elle n'a que faire de mes maux
de mes supplices et mes angoisses qui glissent
là sur son dos où elle me porte où il faut
Là où je suis née, là où j'ai
marché
Là où je devrai passer pour me regarder
Là où je n'ai plus, plus rien à trouver
pour me déprendre et mieux me posséder
Là où je suis née, là où j'ai
marché
Là où je devrai passer pour me retrouver
là où je n'ai plus, plus rien à donner
Pour mieux me prendre et me déposséder
(Paroles et musique Viviane Lamy)